mercredi 14 janvier 2015

Les blessures, comment les transformer


Nous avons tous des blessures en nous.. une multitude... Elles jalonnent notre existence, nous fragilisent parfois mais quoi qu'il en soit, contribuent à qui nous sommes et devenons. Elles font et façonnent notre identité et ont une influence sur nos comportements tout au long de notre vie.

Pourquoi ne pas poser la question à l'invisible ?

voici la réponse reçue, 
je vous souhaite une belle lecture.
Françoise




"Oui, les blessures que tu portes ne s’effacent pas d’un coup de baguette magique...

Tout est inscrit profondément en toi et tu transportes avec toi les carapaces que tu as construit pour te protéger de l’extérieur.


Regarde, tout est construction de protection, tout est éloignement de peur de souffrir, mais regarder ses blessures est exactement le contraire que ce que vous êtes habitués à faire. 


Vous ne les regardez que peu de temps, le temps qu’elles résonnent en vous de déchirement et de contrariétés. Elles s’implantent alors, et demeurent.


Lorsque vous décidez que ce que vous portez est la source de bien des peurs et d’incompréhensions, vous êtes amenés à vous autoriser à regarder en face ces blessures.


Les blessures ont une existence propre, 

elles sont vous, 
le croyez-vous ?

Elles vous empêchent d’avancer, 
de vous lier, 
de regarder plus près, 
de conquérir votre vie, 
de vous approcher les uns les autres. 

Vous avez bâti des écrans invisibles parce que cela vous semble trop douloureux, trop dangereux de vous aventurer sur ce terrain là.


Tout homme a des blessures, elles sont parties de sa construction principale car si la vie n’était que douceur, quel ennui  ! Quel manque d’évolution ! Quel repos non mérité…! 


La douceur n’existe que pour se ressourcer, 

puis revient la vie tel un enseignement fait de rencontres douloureuses, 
d’injustices,
de peurs, 
de non compréhension de ceux que vous croisez sur votre chemin, 
d’abandons, 
de trahisons, 
de peurs face à l’inconnu, 
de peurs face à la solitude.


Toutes les blessures doivent être regardées comme on parcours un livre d’image...

Un enfant parcours un livre d’image, il feuillette, il reçoit sans chercher à s’investir plus dans sa compréhension.

Les blessures sont comme des images que l’on peut observer, la comparaison s’arrête là.


Il faut du courage et de la volonté, 

il faut accepter que, en vous, existent une multitude de petites blessures qui font les conséquences de ce que vous êtes et faites.

Ne soyez pas amer, comprenez qu’il est nécessaire de regarder les blessures comme on constate qu’il fait beau ou qu’il pleut.


On regarde sans émotion, 

on sait que la blessure est et existe.

La nier ne fait que vouloir l’enfouir plus profondément.

La regarder c’est se relever un peu, 
c’est accepter de passer par cette étape du regard que l’on porte, sans autre forme de fonctionnement. 

Cela est le premier pas vers la rencontre et l’acceptation de vos blessures en tant qu’expériences simplement vécues pour vous élever et grandir dans votre cœur en accord avec votre âme et votre chemin de vie."


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