lundi 6 novembre 2017

L'esprit indien



Hello tous, 
merci à vous d'être là,
merci à toi mon Guide,

Mon Guide, aurais-tu un conte à me raconter ?





"L'indien est à l'écoute de l'univers, le sais-tu qu'il est en accord avec les éléments ? 

Il a été enseigné depuis sa petite enfance à agir ainsi dans le respect de sa terre. De la terre, sa nourricière. 

L'indien écoute les étoiles et le vent. 
Il regarde les aigles s'imposer et survoler dans le ciel à la recherche d'une proie. Il sait que la nature fait une perte et qu'il y aura un gagnant. C'est ainsi, il le sait. 

Comment peux-tu comprendre cette histoire ?

C'est la légende de l'indien qui t'apprends à écouter le vent, le temps, et toi-même, ton instinct. 

Voilà le problème, l'homme a oublié de faire foi dans son instinct. 
Il pense trop et s'évapore dans tous les sens. 
Hors de cette évaporation, il ne reste rien. Il faut alors se reconstruire. N'est-ce pas ?

Lorsque tu sens que tu t'évapores, attends de ressentir, sois à l'écoute comme l'indien, immobilise-toi et écoute. Ecoute ce que te dit ton corps, non pas en mots mais en maux, en sensations. 
Et sois libéré de ce qui s'en vient. 
Agis et c'est tout. 
Simplement. 

Si tu te connectes à l'esprit indien, tu verras que tu sauras. 

Va, je te montre le chemin".





dimanche 5 novembre 2017

La p'tite bête noire (mais qu'est-ce qu'elle est bête !)

Hello tous,
Merci d'être là.
Hello mon Guide,

Je voudrais partager ceci :

Quelques fois il y a des pas qui me coûtent, je sens comme un frein, j'y arrive pas, je deviens en mode slow-motion, et je ne fais pas grand chose d'autre que la routine, et souvent dans ces cas-là il y a ma petite bête noire qui se met en action pour me juger.

Tiens, c'est pas mal ça comme surnom, "la p'tite bête noire".

Parlons'en de la p'tite bête noire... Mais qu'est-ce qu'elle est bête !!!
Et pourquoi elle est bête ?
Déjà elle porte bien son nom !

Signification du dictionnaire : bête : "personne sotte, sans malice"

Haaag ! c'est tout à fait ça ! Parce que... qu'est-ce qu'il faut être sot et sans malice pour croire que de harceler de jugements la personne bloquée ça va ... dé-bloquer la situation ! Non, mais soyons logique !

Enfin, la couleur "noire", mais pourquoi "noire" ? Parce que le bleu, rien que d'y penser ça fait pas du tout le même effet, hein , t'en penses quoi toi ?

Ca me fait penser aux idées "noires" (pouhouu ! et là l'énergie dégringole !)

Et la couleur "noir"? Hé bien c'est l'absence de couleur, le noir ce n'est pas un mélange de toutes les couleurs, c'est une absence de couleurs, ça veut tout dire non ?

Bon, on ne va rester à pas broyer du noir avec la p'tite bête noire, on n'a pas que ça à faire...

Non franchement moi je préfère de loin mettre de la couleur dans ma vie, et quand cette p'tite bête noire apparaît, le mieux est de faire comme dans la vidéo (lien ici CLIC ) souffler dessus et s'orienter vers d'autres pensées pour défaire la tentative de harponnage de la bestiole.

Bon, aujourd'hui, c'est facile à dire, mais des fois c'est plus difficile. Mais avec de la persévérance et une bonne dose d'attention, ça fini par devenir un sport et un challenge personnel : reléguer la p'tite bête noire à sa place, c'est à dire loin, très loin, très très loin, si loin qu'elle ne devient plus qu'un petit point dans l'horizon, et que l'horizon finit par me montrer comme il est beau. Si beau à regarder. Et voilà....

Qu'en penses-tu mon Guide de ma réflexion de ce matin, (je suis en forme non ?)


"Oui, oui, oui ! Nous aimons quand vous riez, quand vous sautez et applaudissez de joie, nous aimons lire le calme en vous, en votre centre, nous aimons l'escalade de la joie. 

La vie est joie. C'est la pensée humaine qui déconstruit la joie et la modèle autrement. 

La pensée encore une fois se doit d'être constructive et ton allié, si tes pensées ne sont pas constructives, tu n'es même pas ton propre allié". Comprends-tu ?


Exercice : 
"Suis-je mon propre allié en cet instant ? 
Mes pensées sont-elles mes alliées ? 



Si la réponse est non,
change,
change !
Orientes-toi vers ce qui te fait plaisir,
c'est aussi simple que ça,
merci"





jeudi 2 novembre 2017

Ni juge ni bourreau

C'est un de mes enseignants préféré qui dit ça  : "ni juge ni bourreau". Ce qui signifie que tu ne dois ni juger ni te comporter en bourreau. Ce qui vaut pour les autres mais aussi et surtout pour ta propre personne.
Fouuuuu ! Mais ça n'est pas facile ça ! Il faut (il faudrait) (il faudra) faire attention à chaque pensée, chaque parole, chaque orientation de discussion, il faudra ressentir en toi ce qui se passe, le moment où tu dévies de la route éclairée.. Mais mon guide c'est un boulot à temps plein !!!



Photo by Joey Kyber on Unsplash




"Françoise, bien sûr qu'au départ c'est un bouleau à temps plein, quoi que tu le veilles, ton esprit dévie toujours, mais pas toi personnellement, la nature humaine lorsqu'elle n'est pas encadrée au début fait toujours cela, peu de personne y échappent et se doivent de commencer un jour à dévier "sur le bon chemin", "les bonnes pensées".

Mais d'abord que sont les bonnes pensées ?

Ce sont ces pensées qui sont aussi gracieuses et légère qu'une plume dans le vent.
Ce sont ces pensées qui te font du bien, vraiment du bien. Pas du bien avec ta conscience et ton mental, non du bien à l'intérieur de toi comme une douce chaleur de bien-être.
Ce sont ces pensées guérisseuses.
Ce sont ces pensées constructives d'espoir et d'élan d'espoir.
Ce sont des pensées d'amour et de com-pré-hen-sion.
Ce sont des chemins en toi où tu as enlevé les mauvaises herbes, celles qui veulent pousser là où cela ne t'arrange pas.
Ce sont des pensées-pièges de bonheur intérieur.
Ce sont des étoiles dans tes yeux et dans ton cœur.

Après encore une fois, cela est une question de choix.

Que veux-tu nourrir ? La paix et l'amour ou le conflit et le désordre intérieur ?

tout est question de choix, à chaque instant, mais dans tous les cas, lorsque tu sens que ton esprit dévie, parce que tu le sens si tu es un peu attentif, dis toi juste :

"je suis amour et paix,
je suis amour et paix,
 je choisis l'amour et la paix en cet instant"

merci.

vendredi 27 octobre 2017

Quand les Guides enseignent : se défaire du sentiment d'impuissance


Aujourd'hui, je partage avec vous comment mon guide m'enseigne quand j'ai quelque chose à apprendre. 
Ici c'est un sentiment d'impuissance qui prenait un peu trop de place. Alors je fais l'exercice devant vous en tapant sur mon clavier. C'est ainsi que j'ai écrit le journal d'une messagère. 
Je vous montre comment on échange, et à la fin de la vidéo, la situation est réglée.
Vous avez ici une méthode donnée par les guides pour évacuer quand les pensées prennent trop de place.
Je vous laisse découvrir la vidéo. 
Sous la vidéo, vous pourrez relire le texte que j'ai tapé.






"Mon enfant, tu crois que tu peux tout gérer, mais ce n'est pas vrai, tu ne gères rien, même pas tes émotions, parce qu'elles débordent.

Dans ce cas là, tu as à souffler, souffler le plus fort possible pour les repousser.
 Fais ainsi, je te vois, tu as compris. (Je souffle de toutes mes forces comme il me l'a montré)

C'est simple parce qu'ainsi tu désamorces.

L'essentiel est ailleurs, les pensées-piège, c'est ainsi que je vais les appeler, ne sont que des folies de l'esprit, parce qu'elles ne font que du mal à ton corps, n'est ce pas ?

N'est-ce pas toi qui regarde cette vidéo ?

 Et donc pour t'en défaire tu dois amorcer une pensée autre. 

Une pensée autre est celle-ci je compte : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 1 7 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
33 stop.

Tu vois, tu n'as pas suivi, parce que tu étais occupée à contrôler tes doigts pour me suivre et taper,
tu n'as pas suivi plus j'allais vite, ton orientation de pensées s'est accrochée à cet exercice pour parvenir à être attentive à ce que je disais.

Tu vois, c'est pareil les pensées, il suffit de t'accrocher à autre chose, pour défaire l'absence de réponse, de situation que tu ne peux contrôler,

maintenant écoute :

Je te demande de te défaire de cette pensée,
acceptes-tu ?
- Oui
maintenant, choisis-tu autre chose ?
- Oui,
la paix est bien comme choix,
- ok va pour la paix,
choisis-tu autre chose ?
(je me mets à souffler spontanément)
voilà tu as écarté tes pensées en soufflant.

L'habitude de t'accrocher à une situation que tu ne peux contrôler est à défaire, beaucoup fonctionnent comme ça. 

Il suffit de comprendre que l'importance dans laquelle vous mettez la réponse, ce point d’honneur à vouloir contrôler, c'est là le point de douleur, c'est ça, la douleur, la volonté de contrôle contre une impuissance. C’est la volonté de contrôle qui fait mal, pas l'impuissance, parce lorsque tu ne contrôles plus le flux se remet à être fluide, justement,

merci ".